Rues enneigées : M.Brillault, passez-nous le sel !


Parole de chauffeur de bus : « On s’arrête place Laboulaye, car après dans Le Chesnay, les rues sont impraticables, et c’est à chaque fois pareil !  »

Les Chesnaysiens ont aussi constaté qu’entre deux communes limitrophes, l’une avait les rues « noires » et l’autre « blanches ». Les habitants se sont donc retrouvés sans voiture, et sans transport en commun.
Lors du conseil municipal du jeudi 7 février, le maire a réussi à nous trouver une excuse loufoque : les services de la mairie ne pouvaient accéder au dépôt de sel, parce qu’une voiture était garée devant le portail !
C’est curieux, car les rues privées de la copropriété de Parly 2, ouvertes à la circulation publique, ont été salées, mais par la société de jardinage, aux frais des Parlysiens.

L’argument selon lequel il ne neige que tous les cinq ans ne s’applique qu’au Chesnay, pour justifier d’être insuffisamment équipée.
Or, nous constatons qu’il vient de dépenser 100 000 €, pour acheter une grue Manitou, juste pour déménager le Centre technique municipal…

Le taux d’utilisation de certains matériels roulants, achetés récemment par la mairie, est très bas, et nous avions préconisé de favoriser la location, ou la mutualisation avec les communes de Versailles Grand Parc.

Enfin, l’alerte orange de Météo France aurait dû inciter la Direction des services à anticiper. Mais, quatre jours après les chutes de neige, beaucoup de rues sont encore verglacées…

Alors, vous attendez quoi M.le Maire, le dégel ?

Publicités

Il faut sauver l’agent Père-Brillault

Le maire a fait appel à deux cabinets d’avocats parisiens pour border juridiquement la réembauche de son épouse Anne Père, comme directrice de la communication, le 12 décembre dernier, pour un coût d’honoraires de 10 000 euros à la charge de… la ville !

Cette décision scandaleuse de M.Brillault aurait pu passer inaperçue, sans notre vigilance au conseil municipal du 22 décembre dernier.
Il faut dire que M.Brillault a été contraint de licencier son épouse avant le 16, pour appliquer la nouvelle loi de moralisation de la vie publique, qui interdit les emplois familiaux, conséquence de l’affaire Pénélope Fillon.
Ses indemnités de 2600 € par mois d’élue à la Région ne suffisant pas, le maire de Chesnay s’est démené, avec l’argent du contribuable, pour créer un nouveau poste pour sa femme au sein de la mairie, et contourner la loi.

Choqués comme tous les Français qui connaissent des difficultés à trouver un emploi, nous avons interpellé Monsieur Brillault sur ce problème de conflit d’intérêt.
Etes-vous d’accord pour que vos impôts servent à sauver les intérêts du couple Brillault ?

Patrick Bonnehon et Martine Bellier
http://www.lechesnayavenir.com

Le Chesnay carencé, le maire empêché

La décision du préfet des Yvelines est tombée le 4 décembre : l’Etat a constaté la carence de logements sociaux de notre commune, et surtout, la non réalisation des objectifs du plan triennal 2014-2017 sur lequel le maire s’était engagé.

Cet échec est qualifié d’ « injustifié » par le préfet. En effet, le maire n’a réalisé que 173 logements en trois ans, au lieu des 411 sur lesquels il s’était engagé, soit un taux de réalisation de seulement 42%.

Cela, malgré toutes les promesses faites lors des élections et des réunions publiques.
Cette décision est lourde de conséquences :

1) L’amende est triplée, et va monter à plus d’1,2 million d’euros par an pendant trois ans!
2) Le maire est dépossédé de son droit de préemption, qui est repris par le préfet.
3) Le maire ne peut plus attribuer de logements sociaux sur le contingent de la commune.
4) Le maire ne peut plus vendre de droits à construire et financer ses projets.

Nous regrettons que le maire n’ait pas écouté les élus d’opposition, dont notre groupe, quand il n’a pas respecté son obligation de mettre en chantier au moins 30% de logements locatifs sociaux, rapportés au nombre total de logements commencés. En clair, les chantiers d’immobilier de luxe, récents, ou en cours, sans aucun logement social, comme le temple Mormon, ou sur le triangle de la Redingote, vont causer une hausse durable de la fiscalité des contribuables Chesnaysiens.

Sur les trois ans à venir au moins, ils vont devoir payer environ 4 millions d’euros d’amende, par la faute d’une seule personne, Monsieur Brillault, qui avait pourtant été averti par le préfet, dès mars 2017.
L’Etat commence à déposséder le maire de ses prérogatives, un pas vers la mise sous tutelle… Il y avait urgence.