La famille ou les familles ?

Au singulier, la famille est un thème électoraliste cher à certains politiciens. Le maire du Chesnay l’utilise en n’hésitant pas à rappeler sur une radio la devise du maréchal Pétain « Travail, Famille… ».
Au pluriel, les familles représentent des cellules de parents avec enfants, dont les configurations ont bien évolué depuis quelques décennies. Le Chesnay n’échappe pas à ces changements puisque lon y trouve, comme ailleurs, des familles monoparentales, une majorité de familles avec un ou deux enfants et des familles plus nombreuses.

Refusant l’idéologie, Le Chesnay Avenir préfère observer ce qui est réellement fait pour que la vie locale soit favorable aux parents, et à leurs enfants.

Une étude réalisée par Le Parisien a établi le classement des villes d’Ile-de-France les plus accueillantes pour les parents, dont le classement ne prend en compte que les communes de plus de 5000 habitants, ce qui réduit fortement le nombre de villes évaluées dans le département.
Le verdict est sans appel pour notre commune : Le Chesnay n’est même pas dans le top 20 des Yvelines !

Félicitions au passage notre voisine Versailles, qui occupe la première place du classement régional.

Cette mauvaise évaluation n’est pas une surprise pour notre groupe Le Chesnay Avenir, puisque nous avons, pour les familles, maintes fois tenté d’infléchir les décisions de M.Brillault, et de ses adjoints concernés.

Voici les faits les plus marquants qui font fuir les familles du Chesnay :

– Des fermetures de classes, et une fermeture d’école (Le petit Prince)

– Des crèches surcapacitaires, très coûteuses, car elles ne répondent pas à la demande ;

– Un politique du logement désastreuse en faveur du luxe, ou des petites surfaces ;

– Une déficience chronique du développement de la mobilité, dont l’amélioration est indispensable aux familles : la politique de Mr Brillault a donné la priorité à Autolib’ ;

– Une tarification inique des services municipaux avec une forme de calcul, dite de taux d’effort, injuste ;

– Une offre culturelle essentiellement destinée à un public restreint : les abonnés de la Grande Scène ;

– Des activités sportives, chapeautées par une structure paramunicipale (Le Chesnay Sports) aux tarifs trop élevés ;

– Des travaux de sécurisation et d’accessibilité dans les écoles pas adaptés, ou inexistants (école Le Nôtre, école de musique…).

Il serait temps que l’équipe de Monsieur Brillault cesse de se gargariser avec « La » famille et se remette en cause, pour que les familles retrouvent leur place au Chesnay, et désirent y vivre leur avenir.

 

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Crèches surcapacitaires


C’est une information qui peut suprendre : les crèches du Chesnay ont trop de berceaux !
Après les fermetures régulières de classes d’école, voilà un nouveau signe inquiétant de désaffection de notre ville par les jeunes ménages.

On peut alors s’étonner que la direction de la Petite enfance ait refusé 88 demandes de parents en 2017 ! Qui a refusé ces places libres et sur quels critères ?

Qui dit berceaux non occupés, dit réduction drastique de la subvention que la C.A.F accorde à la ville.

Les charges étant fixes, les berceaux vides vont coûter cher à la commune, et donc à chaque contribuable, pour deux raisons :

La première, c’est la baisse des recettes, proportionnelle à la baisse de la contribution des parents, ce qui entraîne une perte financière de 300 000 €.
La deuxième, c’est une baisse de la subvention de la C.A.F. des Yvelines, proportionnelle à l’activité, 150 000 € sont ainsi amputés aux recettes de la Ville.

La politique désastreuse du maire et de son adjointe Madame Le Méné pour attirer des jeunes familles, aboutira donc à une perte de recettes de 450 000 € pour 2018, sans diminution de dépense.

La politique de logement favorisée par M.Brillault depuis 30 ans, sans logements sociaux, est sanctionnée par l’Etat, et va déjà plomber le budget de la ville d’une amende record de 1 338 359 € par an.

Cette politique municipale est aussi un échec dans la gestion du personnel, le mouvement de grève du personnel municipal ayant été particulièrement suivi dans les crèches municipales.

Et, pour terminer, rappelons une curiosité incompréhensible.
Le 21 décembre 2017, l’ancienne crèche des Deux-Frères (21 rue de La Celle), fermée par le maire pour cause d’insalubrité, a été vendue par celui-ci à … une crèche privée Babilou !

Rappelons que les 52 berceaux de cette crèche avaient été déménagés dans l’école Petit Prince, fermée par le maire. Il a donc fallu financer des travaux de mise en conformité pour des places en crèches qui s’avèrent finalement superflues…
Lors de ce Conseil, alors que les baisses de demandes en crèches étaient connues depuis septembre, le maire a dit: “ J’en ai parlé à Mme Le Méné, pour savoir si cela posait problème pour la gestion des crèches communales. Elle m’a dit bien au contraire…” et d’ajouter plus loin “Madame Le Méné, vous donnez satisfaction à l’ensemble des demandes, mais on peut avoir parfois quelques pics, qui pourraient être absorbés par cette crèche privée”.

A la Petite enfance du Chesnay, ce sont les propos contradictoires qui nous bercent… mais à quel prix ?

Tentes à 135 000 € : c’est quoi ce barnum ?


Dans la liste des gabegies municipales, le maire a écrit une nouvelle ligne : l’achat de tentes de réception d’occasion, pour un montant équivalent à un point de fiscalité sur vos impôts locaux.

Cet achat à une société du Sud de la France a nécessité en plus un acheminement par plusieurs poids lourds. Notre groupe a donc interrogé le maire sur l’usage de cet achat en période de restriction budgétaire. Il a répondu qu’il pourrait servir à des manifestations diverses…rien de bien défini donc.

On a donc pu observer une utilisation inappropriée pour ce pseudo marché de Noël. Ensuite, ces structures imposantes ont été montées en partie au niveau du Centre technique municipal provisoire, en cours de déménagement à Audigier.

Outre le fait que ces tentes ne sont pas adaptées pour des locaux de travail, elles n’ont pas résisté aux chutes de neige.
Une partie s’est effondrée, et ce sont plusieurs dizaines de milliers d’euros qui sont partis à la benne.

Le stockage du matériel municipal devant trouver rapidement un lieu de stockage, nous avons dû voter en urgence l’investissement d’un portail, pour sécuriser le dépôt municipal route de Saint-Germain…

Le cirque continue…