Crèches surcapacitaires


C’est une information qui peut suprendre : les crèches du Chesnay ont trop de berceaux !
Après les fermetures régulières de classes d’école, voilà un nouveau signe inquiétant de désaffection de notre ville par les jeunes ménages.

On peut alors s’étonner que la direction de la Petite enfance ait refusé 88 demandes de parents en 2017 ! Qui a refusé ces places libres et sur quels critères ?

Qui dit berceaux non occupés, dit réduction drastique de la subvention que la C.A.F accorde à la ville.

Les charges étant fixes, les berceaux vides vont coûter cher à la commune, et donc à chaque contribuable, pour deux raisons :

La première, c’est la baisse des recettes, proportionnelle à la baisse de la contribution des parents, ce qui entraîne une perte financière de 300 000 €.
La deuxième, c’est une baisse de la subvention de la C.A.F. des Yvelines, proportionnelle à l’activité, 150 000 € sont ainsi amputés aux recettes de la Ville.

La politique désastreuse du maire et de son adjointe Madame Le Méné pour attirer des jeunes familles, aboutira donc à une perte de recettes de 450 000 € pour 2018, sans diminution de dépense.

La politique de logement favorisée par M.Brillault depuis 30 ans, sans logements sociaux, est sanctionnée par l’Etat, et va déjà plomber le budget de la ville d’une amende record de 1 338 359 € par an.

Cette politique municipale est aussi un échec dans la gestion du personnel, le mouvement de grève du personnel municipal ayant été particulièrement suivi dans les crèches municipales.

Et, pour terminer, rappelons une curiosité incompréhensible.
Le 21 décembre 2017, l’ancienne crèche des Deux-Frères (21 rue de La Celle), fermée par le maire pour cause d’insalubrité, a été vendue par celui-ci à … une crèche privée Babilou !

Rappelons que les 52 berceaux de cette crèche avaient été déménagés dans l’école Petit Prince, fermée par le maire. Il a donc fallu financer des travaux de mise en conformité pour des places en crèches qui s’avèrent finalement superflues…
Lors de ce Conseil, alors que les baisses de demandes en crèches étaient connues depuis septembre, le maire a dit: “ J’en ai parlé à Mme Le Méné, pour savoir si cela posait problème pour la gestion des crèches communales. Elle m’a dit bien au contraire…” et d’ajouter plus loin “Madame Le Méné, vous donnez satisfaction à l’ensemble des demandes, mais on peut avoir parfois quelques pics, qui pourraient être absorbés par cette crèche privée”.

A la Petite enfance du Chesnay, ce sont les propos contradictoires qui nous bercent… mais à quel prix ?

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Tentes à 135 000 € : c’est quoi ce barnum ?


Dans la liste des gabegies municipales, le maire a écrit une nouvelle ligne : l’achat de tentes de réception d’occasion, pour un montant équivalent à un point de fiscalité sur vos impôts locaux.

Cet achat à une société du Sud de la France a nécessité en plus un acheminement par plusieurs poids lourds. Notre groupe a donc interrogé le maire sur l’usage de cet achat en période de restriction budgétaire. Il a répondu qu’il pourrait servir à des manifestations diverses…rien de bien défini donc.

On a donc pu observer une utilisation inappropriée pour ce pseudo marché de Noël. Ensuite, ces structures imposantes ont été montées en partie au niveau du Centre technique municipal provisoire, en cours de déménagement à Audigier.

Outre le fait que ces tentes ne sont pas adaptées pour des locaux de travail, elles n’ont pas résisté aux chutes de neige.
Une partie s’est effondrée, et ce sont plusieurs dizaines de milliers d’euros qui sont partis à la benne.

Le stockage du matériel municipal devant trouver rapidement un lieu de stockage, nous avons dû voter en urgence l’investissement d’un portail, pour sécuriser le dépôt municipal route de Saint-Germain…

Le cirque continue…

Le Chesnay carencé, le maire empêché

La décision du préfet des Yvelines est tombée le 4 décembre : l’Etat a constaté la carence de logements sociaux de notre commune, et surtout, la non réalisation des objectifs du plan triennal 2014-2017 sur lequel le maire s’était engagé.

Cet échec est qualifié d’ « injustifié » par le préfet. En effet, le maire n’a réalisé que 173 logements en trois ans, au lieu des 411 sur lesquels il s’était engagé, soit un taux de réalisation de seulement 42%.

Cela, malgré toutes les promesses faites lors des élections et des réunions publiques.
Cette décision est lourde de conséquences :

1) L’amende est triplée, et va monter à plus d’1,2 million d’euros par an pendant trois ans!
2) Le maire est dépossédé de son droit de préemption, qui est repris par le préfet.
3) Le maire ne peut plus attribuer de logements sociaux sur le contingent de la commune.
4) Le maire ne peut plus vendre de droits à construire et financer ses projets.

Nous regrettons que le maire n’ait pas écouté les élus d’opposition, dont notre groupe, quand il n’a pas respecté son obligation de mettre en chantier au moins 30% de logements locatifs sociaux, rapportés au nombre total de logements commencés. En clair, les chantiers d’immobilier de luxe, récents, ou en cours, sans aucun logement social, comme le temple Mormon, ou sur le triangle de la Redingote, vont causer une hausse durable de la fiscalité des contribuables Chesnaysiens.

Sur les trois ans à venir au moins, ils vont devoir payer environ 4 millions d’euros d’amende, par la faute d’une seule personne, Monsieur Brillault, qui avait pourtant été averti par le préfet, dès mars 2017.
L’Etat commence à déposséder le maire de ses prérogatives, un pas vers la mise sous tutelle… Il y avait urgence.