Faut-il (vraiment) payer pour stationner ?


Bientôt six mois que le stationnement payant est entré en vigueur au Chesnay.
Le nombre de rues payantes est encore limité, mais, dès cet été, il faudra passer à l’horodateur pour garer sa voiture dans la quasi totalité de la ville.

Enfin, faut-il vraiment passer à l’horodateur ? De plus en plus de Chesnaycourtois ne voient guère de pervenches, et se rendent compte que la verbalisation est (quasi) inexistante.
Qu’en est-il vraiment ?

Une équipe complète est en place au service stationnement. Il est néanmoins nécessaire, pour verbaliser, d’être assermenté. Il semble que le maire ne s’en soit rendu compte que très récemment. Nous l’avons interrogé à ce sujet lors du conseil municipal du 16 avril 2019.
S’il a été précisé que le processus d’assermentation n’est pas achevé, ni M.Brillault, ni son adjointe aux déplacements n’ont daigné répondre à nos questions.
Ont-ils quelque chose à cacher ?

D’après ce que nous savons, la procédure d’assermentation d’un agent verbalisateur prend plusieurs mois, et a démarré fin 2018.
A l’exception d’un agent qui faisait auparavant partie de la police municipale, il n’est pas possible pour le service stationnement de dresser des PV.
Les Chesnaycourtois semblent donc payer des agents à ne rien faire, à cause du manque d’anticipation du maire.

Ceux qui savent cela ne vont donc pas se rendre à l’horodateur ; ceux qui ne le savent pas vont payer. Injuste.

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Très chers élus (majoritaires)

 

Pendant des mois, M.Brillault a prétendu que la fusion de Rocquencourt et du Chesnay permettrait, en mettant nos moyens en commun, de faire des économies. Objectif louable.

Mais, apparemment cela ne s’applique pas pour tous les postes de dépenses. En effet, le budget 2019 prévoit un total de 409 000 euros pour les indemnités des élus. En 2018, ces indemnités s’élevaient à 223 000 € au Chesnay et à 76 000 € à Rocquencourt, soit un total de 299 000 €. Les indemnités des élu augmentent donc de 37%.

Ces montants sont plafonnés par la loi, mais il est déjà arrivé que le maire et ses adjoints se versent trop d’émoluments et que la préfecture y mette un terme (comme récemment à Saint-Cyr-l’Ecole par exemple). 

Rappelons que les élus de la majorité peuvent ne pas sattribuer 100% de ce plafond, ce quil auraient dû faire dans le cadre de la fusion.

Rappelons aussi que les élus dopposition ne perçoivent aucune indemnité, et que notre groupe n’en demande pas.

Mais, quand on analyse attentivement la répartition de cette enveloppe, on constate que les adjoints et conseillers municipaux délégués venant de Rocquencourt voient leurs indemnités augmenter très fortement, le plafond légal étant différent pour une commune de 3500 habitants et pour une ville de 33 000 habitants. 

Les Rocquencourtois semblaient être les perdants dans cette fusion. Peut-être pas tous.

Nos propositions pour le projet culturel du Chesnay-Rocquencourt

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La fusion du Chesnay et de Rocquencourt est une occasion à saisir pour remettre à plat les politiques culturelles des deux villes afin d’en établir une cohérence en terme :

  • De besoins des communes et de Versailles Grand Parc
  • D’équipements
  • De subventions
  • De coordination.

Les théâtres

La Grande Scène a vocation à accueillir des spectacles de qualité, et pouvant réunir un grand nombre de spectateurs. Le lieu se prête aussi très bien à l’organisation de concerts. Les concerts debout destinés aux jeunes devraient être plus fréquents : par exemple, lorsque les BB Brunes étaient venus (il y a déjà six ans), le succès était au rendez-vous.

Le Théâtre Nouvelle France et le Théâtre André Malraux sont deux salles comparables en termes de nombre de places et de type de spectacles relativement intimistes qu’elles accueillent. Dans le cadre de la fusion, nous estimons que la ville ne devrait garder qu’un seul de ces deux théâtres. L’accent devra être mis sur le tarif accessible de la programmation, qui ne devrait jamais excéder 15 euros.

Afin de pallier la sous-utilisation chronique de ces salles, des séances de cinéma devraient être proposées, à raison d’une à trois séances hebdomadaires, à un tarif de 7 euros maximum. La programmation devrait allier aussi bien le cinéma d’art et d’essai que les blockbusters. De même, ces équipements pourront accueillir des conférences de façon régulière,et être mis à disposition d’associations chesnaycourtoises en manque de locaux.

Nous proposons par ailleurs de s’unir avec la ville de Versailles dans le cadre du Mois Molière. Ce festival repose très largement sur le bénévolat, et rencontre chaque année un immense succès, bien au-delà de la cité royale. Le Chesnay-Rocquencourt pourrait accueillir des spectacles aussi bien dans les espaces verts que dans les théâtres. Bien entendu, et conformément à l’usage du Mois Molière, l’accès sera libre dans la limite des places disponibles ou, pour une minorité de pièces jouées par des troupes professionnelles, payant au tarif maximal de 10 euros.

Bibliothèque

La bibliothèque constitue un équipement culturel de qualité. La lecture traditionnelle du livre étant inéluctablement en baisse, la bibliothèque est de plus en plus un lieu de travail, principalement pour les lycéens et les étudiants. La possibilité d’augmenter le nombre de tables doit donc être étudiée. Malgré les difficultés actuelles de la presse papier, on constate que l’espace journaux est très fréquenté par un public généralement d’âge adulte. Cet espace et les abonnements à de nombreux périodiques doivent donc être conservés.

La fréquentation est particulièrement élevée le samedi, aussi bien dans les espaces de travail personnel que dans l’espace presse. Notre groupe propose donc l’ouverture de l’établissement le dimanche de 14h à 18h. Les ouvertures dominicales de médiathèques rencontrent un franc succès dans les communes qui les ont mises en place (Suresnes, Guyancourt, La Garenne-Colombes…)

On note le relatif isolement du bourg de Rocquencourt qui, à titre d’exemple, est distant de plus de 3 kilomètres de la bibliothèque. La première solution à apporter est de réduire le nombre de bus de la ligne B qui effectuent un service partiel jusqu’au centre commercial Parly 2. Une négociation doit être réalisée avec Phébus pour que tous les bus B soient terminus Rocquencourt Voluceau. Un profond changement du réseau de bus étant prévu en juillet 2019, cela fera des points sur lesquels il faudra être attentif. Afin d’éviter aux habitants de ce quartier d’aller trop souvent jusqu’à la bibliothèque, à court terme, une boite de retour de livres devrait être installée. A moyen terme, la création d’une petite bibliothèque devrait être envisagée.

Boîtes à lire

Des boîtes à lire pourraient être installées dans le jardin de la mairie, au parc Aubert, et au square des P’tits Rocs. Une boîte à lire est une petite bibliothèque de rue où chacun peut déposer et emprunter des livres gratuitement, privilégiant ainsi l’accès à la culture. C’est aussi un projet solidaire qui favorise le lien social, encourage une économie du partage et du don et développe une démarche éco-citoyenne. En déposant ou en empruntant un livre dans une boîte à lire, on lui donne une seconde vie, tout en respectant l’environnement.

Ecole de musique

Compte tenu de leur proximité géographique, le Conservatoire de Rocquencourt et l’école de musique du Chesnay sont naturellement appelées à fusionner. Par souci d’harmonisation, leur gestion devrait être transférée à Versailles Grand Parc (ce qui est déjà le cas du conservatoire de Rocquencourt).

Subventions

Les subventions aux associations culturelles sont, dans leur ensemble, plutôt généreuses. Leur répartition doit cependant être réexaminée afin d’être équitable. Notre groupe est favorable à un maintien de la somme globale mais souhaite qu’un plus grand nombre d’associations en bénéficie et que certaines associations particulièrement bien dotées acceptent une baisse raisonnable de leur montant annuel. La mairie doit continuer à mettre à disposition gracieusement les équipements municipaux aux associations culturelles chesnaycourtoises.