Opération anti-chênaie

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Le maire et son adjointe Dorothée BILGER ont ordonné l’abattage massif d’un vingtaine d’arbres ce 12 août, dans une opération de type commando : camouflage des abords, exécution rapide avec des tronçonneurs en nombre et présence policière pour tenir les riverains à distance.

Sans attendre l’autorisation préfectorale des travaux pour l’absurde gare routière, le maire a diligenté seul une entreprise durant la semaine du 15 août pour qu’aucun retour en arrière ne soit possible.

Avec un mépris « royal  » envers les Chesnaysiens qui ont déposé un référé au tribunal administratif de Versailles, Madame Bilger indique dans la presse que celui-ci n’était pas suspensif… 

Pour écraser les deux recours déposés par les Chesnaysiens, contre le futur trafic à un bus/minute sur le plateau Saint-Antoine d’une part et contre la gare routière de Parly 2 d’autre part, M.Brillault mandate seul son cabinet d’avocats favori payé par l’argent public des Chesnaysiens.

Ces mêmes Chesnaysiens qui payent leur avocat de leur propre poche pour la défense des intérêts environnementaux de la ville.

 

Dans un communiqué, M.Brillault se défausse sur d’autres autorités comme Versailles Grand Parc (dont il est vice-président!) et la Région IdF (où Mme Père-Brillault est élue!).

Notre Groupe d’opposition a donc demandé officiellement au Maire le 15 août, qu’un Conseil municipal extraordinaire soit convoqué d’urgence avant le 26 août (date prévisionnelle de la mise en place du nouveau réseau de bus), afin que les deux projets soient suspendus et les alternatives remises sur la table. 

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Faut-il (vraiment) payer pour stationner ?


Bientôt six mois que le stationnement payant est entré en vigueur au Chesnay.
Le nombre de rues payantes est encore limité, mais, dès cet été, il faudra passer à l’horodateur pour garer sa voiture dans la quasi totalité de la ville.

Enfin, faut-il vraiment passer à l’horodateur ? De plus en plus de Chesnaycourtois ne voient guère de pervenches, et se rendent compte que la verbalisation est (quasi) inexistante.
Qu’en est-il vraiment ?

Une équipe complète est en place au service stationnement. Il est néanmoins nécessaire, pour verbaliser, d’être assermenté. Il semble que le maire ne s’en soit rendu compte que très récemment. Nous l’avons interrogé à ce sujet lors du conseil municipal du 16 avril 2019.
S’il a été précisé que le processus d’assermentation n’est pas achevé, ni M.Brillault, ni son adjointe aux déplacements n’ont daigné répondre à nos questions.
Ont-ils quelque chose à cacher ?

D’après ce que nous savons, la procédure d’assermentation d’un agent verbalisateur prend plusieurs mois, et a démarré fin 2018.
A l’exception d’un agent qui faisait auparavant partie de la police municipale, il n’est pas possible pour le service stationnement de dresser des PV.
Les Chesnaycourtois semblent donc payer des agents à ne rien faire, à cause du manque d’anticipation du maire.

Ceux qui savent cela ne vont donc pas se rendre à l’horodateur ; ceux qui ne le savent pas vont payer. Injuste.

Très chers élus (majoritaires)

 

Pendant des mois, M.Brillault a prétendu que la fusion de Rocquencourt et du Chesnay permettrait, en mettant nos moyens en commun, de faire des économies. Objectif louable.

Mais, apparemment cela ne s’applique pas pour tous les postes de dépenses. En effet, le budget 2019 prévoit un total de 409 000 euros pour les indemnités des élus. En 2018, ces indemnités s’élevaient à 223 000 € au Chesnay et à 76 000 € à Rocquencourt, soit un total de 299 000 €. Les indemnités des élus augmentent donc de 37%.

Ces montants sont plafonnés par la loi, mais il est déjà arrivé que le maire et ses adjoints se versent trop d’émoluments et que la préfecture y mette un terme (comme récemment à Saint-Cyr-l’Ecole par exemple). 

Rappelons que les élus de la majorité peuvent ne pas sattribuer 100% de ce plafond, ce quil auraient dû faire dans le cadre de la fusion.

Rappelons aussi que les élus dopposition ne perçoivent aucune indemnité, et que notre groupe n’en demande pas.

Mais, quand on analyse attentivement la répartition de cette enveloppe, on constate que les adjoints et conseillers municipaux délégués venant de Rocquencourt voient leurs indemnités augmenter très fortement, le plafond légal étant différent pour une commune de 3500 habitants et pour une ville de 33 000 habitants. 

Les Rocquencourtois semblaient être les perdants dans cette fusion. Peut-être pas tous.