Voiries payantes : le plan anti Parlysien

Cela faisait longtemps que les résidents de la copropriété de Parly 2 étaient visés comme responsables du problème de stationnement dans la ville.

Alors que le maire et son adjoint à la voirie ont reculé devant la bronca des habitants des zones pavillonnaires, lors de la tentative de la suppression du stationnement alterné gratuit dans leurs rues, ils ont avancé discrètement au creux de l’été sur le marquage au sol de rues, sans avoir préalablement prévenu, ni informé les riverains.

Les panneaux d’informations de la ville se contentant d’afficher « vous souhaitant un bon été »… au lieu d’annoncer le processus en cours.

C’est clairement les trois quarts des résidences de Parly 2 (24 sur 36) qui jouxtent ces rues qui vont faire les frais de la pseudo-politique de stationnement payant généralisé qui débute sournoisement.

Dès le 1er octobre, il va falloir payer à l’horodateur dans ces rues, ou s’acquitter d’une carte de stationnement au coût exagéré : 120 € pour la première voiture, et 300 € pour la seconde !

Notre groupe s’était opposé à cette tarification, en relevant que cela ne résoudra pas la problématique du déficit de places, et de transport alternatif.

D’autant plus que, d’après les premières estimations, cette opération ne sera pas rentable (investissements d’horodateurs, coût des contrôles, versus rentrées fiscales).
Or, la loi sur la dépénalisation du stationnement imposait d’utiliser une partie des recettes vers les nouveaux modes de déplacements (voies cyclables, transports collectifs, etc…).

En bref, le duo Brillault-Delepierre a choisi la pire des méthodes : sournoise, inique et inefficace !

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Horizon 2020

 

La mandature actuelle va entrer dans une dernière phase de 18 mois, qui va être accaparée par les rapprochements techniques avec Rocquencourt.
Cette opération initiée dans le secret par le maire va générer nombre de commissions et de conseils municipaux, convoqués dans l’urgence, avec des ordres du jour improvisés, et des délibérations mal préparées.

Si ce « mode de fonctionnement » peut convenir à un politicien professionnel, ce n’est pas le cas d’un citoyen engagé, qui  a des impératifs professionnels, avec des exigences d’organisation.

C’est donc le moment opportun choisi par notre tête de liste, Patrick Bonnehon, pour prendre du recul sur les affaires courantes de la municipalité, et de passer le relais à un nouveau colistier. Le temps libéré permettra de préparer l’avenir, avec le projet des municipales de 2020.

De plus, cela permet de pratiquer le renouvellement des élus, avec l’entrée dans le conseil de notre colistier Nathan Jalaleddine. Nathan étant très actif au sein de notre groupe depuis 2014, il est opérationnel depuis le dernier conseil du 5 juillet 2018, en prenant la fonction de conseiller municipal aux côtés de Martine Bellier.

Ce renouvellement va donner une nouvelle impulsion à notre groupe d’opposition, en préparant l’alternance choisie par les Chesnaysiens et les Rocquencourtois.
Nous lançons ainsi le rassemblement des citoyens souhaitant cette alternance, pour faire entrer notre territoire dans les enjeux de la métropole.

Annexion de Rocquencourt, exclusion de l’opposition

La fusion de Rocquencourt et du Chesnay est une idée, somme toute, assez naturelle. On ne trouve pas de couppure géographique claire entre les deux communes, et nous partageons le code postal,  le cimetière, et surtout la copropriété de Parly 2.
Cela aurait dû être fait il y a bien longtemps, mais progressivement.

Après s’être toujours opposé à toute mutualisation, notamment au sein de Versailles Grand Parc, Philippe Brillault devient subitement totalement favorable à cette fusion.

Nous avons appris à 23h30(!) lors d’une réunion publique au mois de mai dernier que M.Brillault négociait dans le plus grand secret depuis septembre 2017 avec M.Peumery, le maire de Rocquencourt, la création d’une commune nouvelle Le Chesnay-Rocquencourt.

L’équipe de Monsieur Brillault aurait été avertie en avril seulement (ce dont nous doutons puisque, si tel avait été le cas, les élus majoritaires auraient dû relever certaines anomalies au moment où se discutait le budget 2018 !).

Encore une fois, nous constatons le mépris de Philippe Brillault pour l’opposition qui n’est jamais prévenue de rien. Comme pour le temple Mormon, on remarque sa gestion solitaire, et d’une opacité assumée, « car sinon rien n’avance »

Lors du conseil municipal extraordinaire du lundi 18 juin 2018, il nous a été proposé d’approuver cette fusion dès le 1er janvier 2019 et, pour la mener à bien, de laisser les pleins pouvoirs à M. le Maire.

Nous n’acceptons ni de lui laisser les pleins pouvoirs, ni une telle précipitation.
Pour tenir ces délais, tout doit être acté avant la mi-octobre, afin que le préfet donne son aval. A l’approche de l’été, on voit bien que les Chesnaysiens (et les Rocquencourtois) vont encore être mis devant le fait accompli.

Nous voyons plus loin. C’est de Versailles, voire de Viroflay que nous devons nous rapprocher. C’est ainsi, au sein d’une commune nouvelle de près de 140 000 habitants, que nous pèserons face à la Métropole du Grand Paris. C’est vers ce type de taille critique qu’il faut désormais tendre, comme ce qui a été fait à Annecy et Cherbourg.

Aujourd’hui, ce projet est avant tout un moyen pour Monsieur Brillault d’élargir son champ d’action en annexant Rocquencourt. En effet, son homologue rocquencourtois ne se représenterait pas aux prochaines élections municipales.

On sait que Philippe Brillault ne supporte aucune opposition. Nous en avons eu une preuve de plus lors de ce conseil municipal.
Le groupe Le Chesnay Avenir est désormais exclu (sur décision de M.le Maire) de toute participation aux travaux des commissions relatives à ce projet.

Nous rappelons que l’ensemble des trois groupes d’opposition du Chesnay représente plus de 3000 citoyens, soit l’équivalent de la population de Rocquencourt.

Et il ose parler de « démocratie participative »!

En fait, seuls ceux qui sont d’accord peuvent participer au « travail collaboratif »….