Que nous prépare-t-on rue de Jussieu ?


Monsieur Brillault préparerait-il quelque chose rue de Jussieu, reliant l’avenue Dutartre et la route de Saint-Germain ?

En 2016, il a décidé de préempter 28 (!) pavillons de cette rue. Pour quoi faire ? Mystère, toujours est-il que les habitants sont (légitimement) inquiets.

Lors du conseil municipal du 23 mai dernier, nous avons découvert deux décisions venant renoncer à cette préemption. Nous sommes d’autant plus surpris que, dix jours plus tôt, lors de la réunion publique, le maire a parlé de beaucoup de sujets, plus ou moins importants, mais à aucun moment de la rue de Jussieu.

Nous interrogeons donc Monsieur Brillault pour savoir ce qui s’y trame.
Refus de parler de ce sujet.
Certains disent « quand c’est flou, il y a un loup. » Il semble évident que le maire cherche à nous cacher quelque chose. Est-ce la peur d’une mobilisation des riverains ?

Sa spécialité est d’anesthésier les gens, avant de les mettre devant le fait accompli.

 

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Faut-il (vraiment) payer pour stationner ?


Bientôt six mois que le stationnement payant est entré en vigueur au Chesnay.
Le nombre de rues payantes est encore limité, mais, dès cet été, il faudra passer à l’horodateur pour garer sa voiture dans la quasi totalité de la ville.

Enfin, faut-il vraiment passer à l’horodateur ? De plus en plus de Chesnaycourtois ne voient guère de pervenches, et se rendent compte que la verbalisation est (quasi) inexistante.
Qu’en est-il vraiment ?

Une équipe complète est en place au service stationnement. Il est néanmoins nécessaire, pour verbaliser, d’être assermenté. Il semble que le maire ne s’en soit rendu compte que très récemment. Nous l’avons interrogé à ce sujet lors du conseil municipal du 16 avril 2019.
S’il a été précisé que le processus d’assermentation n’est pas achevé, ni M.Brillault, ni son adjointe aux déplacements n’ont daigné répondre à nos questions.
Ont-ils quelque chose à cacher ?

D’après ce que nous savons, la procédure d’assermentation d’un agent verbalisateur prend plusieurs mois, et a démarré fin 2018.
A l’exception d’un agent qui faisait auparavant partie de la police municipale, il n’est pas possible pour le service stationnement de dresser des PV.
Les Chesnaycourtois semblent donc payer des agents à ne rien faire, à cause du manque d’anticipation du maire.

Ceux qui savent cela ne vont donc pas se rendre à l’horodateur ; ceux qui ne le savent pas vont payer. Injuste.

Le stationnement libre refusé aux soignants à domicile


Voilà 16 mois que le conseil municipal a voté le stationnement payant, et tout n’est pas réglé.

Si le nombre de véhicule par carte de stationnement est enfin voté, il est obligatoire d’avoir un smartphone pour en bénéficier.

Les horaires de gratuité la nuit et le samedi n’ont toujours pas été votés par le conseil municipal, comme le prévoit la législation.

Seul, le parking de la piscine est sous contrôle d’accès. Pour les autres, aucune information n’est disponible.

Dès le mois de février 2018, notre groupe a demandé que la gratuité du stationnement soit accordé en voirie pour tous les personnels de santé intervenant à domicile, ainsi que pour tous les intervenants du maintien à domicile. A chaque délibération sur le stationnement, nouvelle demande, et toujours la même réponse du maire : c’est à l’étude…

Enfin, ce sujet est mis en délibération au conseil municipal du 16 avril 2019.
Et la, surprise : la carte de stationnement est gratuite, mais il faudra qu’ils paient en zone rouge.

Impossible, car contraire à l’égalité à l’accès aux soins pour tous les habitants. C’est illégal, mais le maire ne veut pas céder, et répond publiquement que les médecins n’auront qu’à passer pendant les heures de gratuité (avant 9 h, ou après 19 h).

Notre groupe souhaite vraiment que le stationnement au Chesnay permette à chaque citoyen de pouvoir bénéficier des soins à domicile s’il en a besoin, et nous continuerons à défendre l‘absolue nécessité de la gratuité du stationnement en voirie pour tous ceux qui travaillent à ce maintien à domicile.