Grève des kinésithérapeutes libéraux du Chesnay

Depuis longtemps, les kinésithérapeutes libéraux demandent au maire des mesures pour leur faciliter le stationnement lorsqu’ils effectuent une visite au domicile de leurs patients.

Ils souhaitent avant tout obtenir une carte de stationnement leur permettant de stationner certes gratuitement dans les zones payantes, mais aussi sur les places livraisons, les accès pompiers dans les résidences, les places « ambulances »… Mesures qui existent dans des communes du département.

A ce jour, la seule réponse obtenue est de faire une visite à Monsieur Le Maire pour solliciter la suppression de l’amende en cas de verbalisation.

16 kinésithérapeutes ont donc signé au lendemain des élections, la pétition suivante, précisant qu’ils ne prennent plus en charge les nouveaux patients.
Leur porte-parole a remis personnellement la pétition au cabinet du Maire en précisant qu’il demandait un entretien avec celui-ci dans les plus brefs délais.

Lettre 1

N’ayant aucune réponse, leur porte parole a envoyé un message sur le blog de Monsieur le Maire.

Ce message en a disparu, mais nous vous invitons à lire la réponse reçue :

Lettre 2

Le Chesnay Avenir apporte son soutien à cette action

Suite au courriel du maire, Jean-Luc Corne lui a répondu dans une lettre ouverte aux Chesnaysiens.

 

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Les défibrillateurs cardiaques au Chesnay

Au printemps 2009, Philippe Brillault a refusé une proposition informelle et amicale de l’antenne locale de la Fédération Française de Cardiologie pour une action conjointe avec la ville du Chesnay : la prévention de la mort subite chez les sujets sportifs et en particulier chez les jeunes.

Cette action prévoyait l’information et la sensibilisation des Chesnaysiens sur l’intérêt des défribillateurs dans les salles de la ville, et à proximité des terrains de sport, la formation à leur mise en oeuvre,  et leur installation aux endroits les plus adéquats. Les personnes visées étaient les usagers principaux de ces lieux.

Le maire n’a pas donné suite à cette proposition ni à d’autres qui lui ont été faites dans le même sens. Le Chesnay doit ainsi être une des rares villes de France où il n’y a pas de défribillateurs dans les locaux communaux.

Pourquoi ? Les raisons de ce blocage sont toujours restées obscures… Ce que nous savons c’est qu’elles relèvent, en tous les cas, d’une appréciation  entièrement personnelle.
La médecine, au Chesnay, c’est le domaine du docteur Brillault. Un domaine strictement réservé, parmi de nombreux autres…

Pas de défibrillateurs dans les locaux communaux au Chesnay : c’est l’avis du docteur Brillault contre celui des cardiologues du monde entier !… Très fort… mais pas très responsable.

En juin dernier, Olivier Delaporte, maire de La Celle Saint Cloud, a été victime d’un grave malaise cardiaque dans l’exercice de ses fonctions de maire, dans un gymnase de sa ville. Il n’a dû sa survie qu’à la présence dans la salle d’un médecin efficace, et d’un défibrillateur.

En cas de fibrillation cardiaque, les statistiques montrent que le taux de survie du patient est au plus de 10 % sans défibrillateur, et atteint 60 à 80 % avec.

Olivier Delaporte et tous ses proches ont eu beaucoup de chance que cet accident ne se soit pas produit dans un gymnase du Chesnay !…

Et nous ?

Il nous reste la possibilité de croiser les doigts en permanence ou de nous promener dans notre ville avec un gri-gri en bois dans la poche, de prier le ciel qu’il ne nous arrive rien, de ne sortir qu’accompagner d’un urgentiste … ou de changer d’équipe municipale, afin d’en désigner une qui saura faire ce qui est raisonnablement nécessaire pour assurer au mieux, pour les usagers de notre ville, la prévention vis-à-vis de risques identifiés comme celui-ci.

Les cantines scolaires : pas bon…

Le 19 mars 2013, « Que Choisir » a publié sur son site internet une enquête nationale sur la qualité des cantines des scolaires.

Alors que les cantines des Yvelines se voient attribuer en moyenne la note de 14/20, Le Chesnay fait figure de bonne dernière du département avec un très modeste 10,5/20,  loin derrière les autre communes.

Et Le Chesnay a aussi la note la plus basse par rapport aux villes évaluées dans les Hauts-de–Seine ! A titre de comparaison, Versailles récolte un excellent 17.9/20, Boulogne-Billancourt 17.2/20, sans parler de Saint-Cloud notée  à 17.9/20.

Parmi les principaux points faibles de nos cantines, l’UFC Que Choisir relève le fait que des produits hachés de moindre qualité sont trop souvent servis à la place de la viande, ou encore que les fruits crus ne sont proposés que très rarement, pour ne pas dire jamais.

Qu’est ce qui pourrait justifier ou compenser une telle différence de qualité ? Des prix plus bas ?

Même pas. Quand le tarif maximum facturé pour un repas au Chesnay est de 4,79 €, le plafond est de 4,05 € par repas dans la ville d’Achères qui obtient l’excellente note de 16,6/20.
Quand on sait que les repas viennent a priori des mêmes fabricants industriels, rien ne permet de justifier un tel écart d’appréciation. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’enfants, qui peuvent facilement se tourner vers des aliments trop gras ou trop sucrés si le choix qu’on leur propose ne leur convient pas. Compte tenu de la note obtenue par Le Chesnay, on peut se poser des questions quant aux habitudes alimentaires que les écoliers de notre ville pourraient commencer à contracter dès leur plus jeune âge…

Pourtant, des solutions existent. La preuve : elles sont mises en place chez nos voisins.

La réalisation d’un appel d’offres pour ce marché de restauration scolaire doit être anticipée, afin de disposer de suffisamment de temps, en vue de pouvoir obtenir des prestations optimales.
C’est une évidence, encore faut il se donner les moyens de pouvoir la respecter…et ne pas attendre le dernier moment pour lancer la consultation.

Tout le classement est à retrouver ici