Avenue Schweitzer : stationnement dangereux autorisé

 

Alors que le stationnement payant généralisé se prépare en mairie, même si le maire a fait une deuxième reculade suite à nos interventions, il a pris un arrêté municipal irresponsable.

Le maire autorise les paroissiens à se garer sur la bande de séparation centrale de l’avenue Schweitzer, dans sa portion face à l’église Notre-Dame de la Résurrection, pour les automobilistes se rendant à une cérémonie religieuse. Pour les autres, même l’arrêt est interdit.

Cet arrêté annule et remplace celui qui interdisait le stationnement en chevauchement sur la bande de séparation centrale, et la voie de circulation pour des raisons de sécurité routière évidentes : restriction de la voie pour les bus, perte de visibilité au niveau des passages piétons, coexistence dangereuse des cyclistes avec les voitures, sortie des résidences.
De plus, cette bande engazonnée est endommagée tous les dimanches, au mépris du travail des jardiniers de la ville…

Nous allons nous retrouver dans une situation totalement inacceptable : le stationnement autorisé sur des places dédiées sera payant, alors que, juste à côté, le stationnement dangereux sera gratuit, et seulement pour certains.
Pour toute réponse,  le maire nous a indiqué en conseil qu’il assumait sa décision, qui valide un état de fait, ne voulant pas se fâcher avec les paroissiens…

Comment fera-t-il pour contrôler l’activité des propriétaires de ces véhicules ?

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Le terrain de football synthétique de la rue Caruel serait-il cancérigène ?

Le terrain de football en synthétique de la rue Caruel Saint-Martin, créé en 2000, a été refait à l’été 2017, pour un montant de 350 000 €.

A première vue, disposer d’un terrain synthétique peut sembler plus intéressant, il nécessite moins d’entretien qu’un terrain en gazon, et offre la possibilité de pratiquer en toutes saisons.
Néanmoins, l’immense majorité de ces terrains sont recouverts de granulats de caoutchouc, qui permettent d’améliorer l’absorption des chocs, mais aussi d’augmenter leur durée de vie.
Le problème, c’est qu’ils ne sont rien d’autre que des pneus broyés. Un terrain de la taille de celui du Chesnay est recouvert de billes en caoutchouc, représentant plus de 20 000 pneus !
Or, ces broyats de pneus contiendraient des teneurs particulièrement élevées de plomb, et des hydrocarbures aromatique polyccyliques (HAP), dont certains sont cancérigènes.
Aux Etats-Unis, où ces terrains sont répandus, de nombreux cas de cancer ont été diagnostiqués chez de jeunes footballeurs.

Dès l’automne 2016, un article du Figaro s’était fait l’écho de ces risques.
Le 22 février dernier, Envoyé spécial a également consacré un reportage à ce sujet.

Lors du conseil municipal du 22 novembre 2017, nous avons interrogé Monsieur Brillault sur ce risque. Le maire s’est d’abord moqué de nous en nous répondant « Ce qui est sûr, c’est que le nouveau terrain est moins toxique que l’ancien ».
Cela est faux, il aurait été possible de faire en sorte que les granulats ne proviennent pas de pneus broyés, or l’ancien, comme le nouveau terrain, sont recouverts de granulats de pneus usagés.
Il nous a ensuite été transmis le document établi par le fabricant du terrain. Vous comprendrez que ne nous ne sommes pas convaincus par l’objectivité du rapport du fournisseur, qui conteste la dangerosité de son produit, et des études scientifiques.

Pourtant, aux Pays-Bas, en Suède, et dans certains états des Etats-Unis, il est désormais interdit de recouvrir les terrains synthétiques de granulats de pneus, et ceux qui existent déjà sont remplacés par des synthétiques sans granulats.

Qu’en est-il au Chesnay ? Le club de football a t-il prévenu les parents que la moindre des précautions serait que les jeunes footballeurs, notamment les gardiens de but, prennent une douche, après avoir joué sur le synthétique ?
Le principe de précaution voudrait qu’à minima, le maire informe les utilisateurs, faute d’avoir été négligent lors de la passation de commande du terrain.

 

Rues enneigées : M.Brillault, passez-nous le sel !


Parole de chauffeur de bus : « On s’arrête place Laboulaye, car après dans Le Chesnay, les rues sont impraticables, et c’est à chaque fois pareil !  »

Les Chesnaysiens ont aussi constaté qu’entre deux communes limitrophes, l’une avait les rues « noires » et l’autre « blanches ». Les habitants se sont donc retrouvés sans voiture, et sans transport en commun.
Lors du conseil municipal du jeudi 7 février, le maire a réussi à nous trouver une excuse loufoque : les services de la mairie ne pouvaient accéder au dépôt de sel, parce qu’une voiture était garée devant le portail !
C’est curieux, car les rues privées de la copropriété de Parly 2, ouvertes à la circulation publique, ont été salées, mais par la société de jardinage, aux frais des Parlysiens.

L’argument selon lequel il ne neige que tous les cinq ans ne s’applique qu’au Chesnay, pour justifier d’être insuffisamment équipée.
Or, nous constatons qu’il vient de dépenser 100 000 €, pour acheter une grue Manitou, juste pour déménager le Centre technique municipal…

Le taux d’utilisation de certains matériels roulants, achetés récemment par la mairie, est très bas, et nous avions préconisé de favoriser la location, ou la mutualisation avec les communes de Versailles Grand Parc.

Enfin, l’alerte orange de Météo France aurait dû inciter la Direction des services à anticiper. Mais, quatre jours après les chutes de neige, beaucoup de rues sont encore verglacées…

Alors, vous attendez quoi M.le Maire, le dégel ?