2020 : appel aux talents pour une alternance

2020 sera l’année de l’alternance pour notre ville Le Chesnay-Rocquencourt.
Fort de notre expérience dans l’opposition municipale exercée depuis 2014 avec les succès que l’on sait, il est temps pour notre équipe Le Chesnay-Rocquencourt Avenir de préparer cette alternance pour les élections municipales de mars 2020.

Nous souhaitons construire ce projet pour le plus grand nombre, et avec le plus grand nombre de Chesnaycourtois, grâce à une équipe de 43 femmes et hommes, à parité, qui le porteront.
Ainsi, nous invitons toutes celles et tous ceux qui souhaitent participer à un projet authentique pour les Chesnaycourtois à se mobiliser pour apporter leurs contributions et leur désir de faire évoluer la ville. Nous défendons vos intérêts au sein du conseil municipal depuis les cinq dernières années, et voulons continuer avec vous.

De même, nous invitons ceux qui souhaitent s’engager à rencontrer en contact avec nous, pour nous faire part de leur enthousiasme à porter des projets qui leur tiennent à cœur.
Le projet d’alternance, qui sera porté par une liste large avec des personnalités de tous horizons, sera structuré sur des axes forts :

– faire du Chesnay-Rocquencourt une ville leader sur les projets environnementaux et de mobilité,
– dynamiser et valoriser la participation citoyenne aux projets municipaux,
– s’investir pleinement dans Versailles Grand Parc pour faire rayonner notre ville dans un projet global et structurant.

Si vous souhaitez vous investir comme élu municipal au sein de la commune, ou comme conseiller communautaire au sein de Versailles Grand Parc, prenez vite contact avec notre responsable du projet : Lucie Loncle Duda, joignable via l’adresse mail ensemblelcra@gmail.com

 
 

Horizon 2020

 

La mandature actuelle va entrer dans une dernière phase de 18 mois, qui va être accaparée par les rapprochements techniques avec Rocquencourt.
Cette opération initiée dans le secret par le maire va générer nombre de commissions et de conseils municipaux, convoqués dans l’urgence, avec des ordres du jour improvisés, et des délibérations mal préparées.

Si ce « mode de fonctionnement » peut convenir à un politicien professionnel, ce n’est pas le cas d’un citoyen engagé, qui  a des impératifs professionnels, avec des exigences d’organisation.

C’est donc le moment opportun choisi par notre tête de liste, Patrick Bonnehon, pour prendre du recul sur les affaires courantes de la municipalité, et de passer le relais à un nouveau colistier. Le temps libéré permettra de préparer l’avenir, avec le projet des municipales de 2020.

De plus, cela permet de pratiquer le renouvellement des élus, avec l’entrée dans le conseil de notre colistier Nathan Jalaleddine. Nathan étant très actif au sein de notre groupe depuis 2014, il est opérationnel depuis le dernier conseil du 5 juillet 2018, en prenant la fonction de conseiller municipal aux côtés de Martine Bellier.

Ce renouvellement va donner une nouvelle impulsion à notre groupe d’opposition, en préparant l’alternance choisie par les Chesnaysiens et les Rocquencourtois.
Nous lançons ainsi le rassemblement des citoyens souhaitant cette alternance, pour faire entrer notre territoire dans les enjeux de la métropole.

Mars 2014- Mars 2016 : Deux ans d’actions du Chesnay Avenir dans l’intérêt général des Chesnaysiens.


Il y a deux ans, nous avons mené campagne dans un contexte difficile, avec de faibles moyens. Plus de 1300 Chesnaysiens nous ont accordé leur confiance.

Après l’écoulement d’un tiers du mandat, nous souhaitons faire un premier bilan du difficile travail d’opposition que nous avons mené.Nous avons fait connaître aux Chesnaysiens le coût exorbitant de la buvette des boulistes, rue Caruel : plus de 220 000 euros. Philippe Brillault aurait préféré que cette information passe inaperçue.Nous avons dénoncé l’expulsion manu militari des entraîneurs historiques du club de Judo. L’affaire s’est soldée aux Prudhommes, et a coûté cher à la ville.

Nous avons déploré la gestion lente et très coûteuse du dossier de l’éclairage public. Pour la troisième année consécutive, l’expertise en cours nous a privés de décoration de Noël. Cela fait dix ans que les pannes d’éclairage se répètent.

En 2014, nous avons signalé la complexité de la grille tarifaire de la piscine municipale (plus de 50 tarifs d’entrée différents). Après nous avoir ri au nez, Philippe Brillault a suivi notre recommandation fin 2015.
Nous avons tiré la sonnette d’alarme pour la mise en place des nouveaux rythmes scolaires à la rentrée 2014.
Un manque de volonté durant des mois a entraîné un manque d’anticipation, d’où une certaine « panique à bord» à l’été 2014.

Nous réclamons la transparence pour le projet de construction d’un immeuble HLM, rue Caruel, à la place de l’ancien immeuble administratif Fenwick. Un tract a été distribué aux habitants du quartier, afin d’empêcher le maire de les mettre devant le fait accompli.

Nous nous inquiétons de l’avenir des tennis. Philippe Brillault projetterait d’y construire un passage entre le futur immeuble HLM et la rue des Sports, ce qui changerait complètement le lieu. De plus, un projet de DSP, ce qui augmenterait les coûts d’inscription au club.
De même, nous dénonçons les pressions subies par le Cercle Hippique, où le maire veut également mettre en place une DSP, et à déjà réussi à faire démissionner la Présidente.

Nous veillons de près au dossier du bâtiment des Akènes, avenue Dutartre, qui pourrait faire perdre 600 000 euros à la ville !

En ce qui concerne le Temple National Mormon, notre rôle d’opposants, ne nous laisse guère de marge de manœuvre, le permis de construire  ayant été accordé bien avant notre élection. Cependant, nous avons dénoncé en Conseil municipal le fait que les bâtiments de chantier occupent désormais le terrain municipal du parking de la déchetterie, les ouvriers déjeunant dans le club house des tennis. La frontière entre le chantier et la mairie semble floue.

Nous demandons la rénovation du gymnase Pellouard et de la Nouvelle France. Leur état laisse à désirer, et ce sont de véritables passoires à chaleur en hiver.

Nous avons dénoncé la passivité face à la fermeture des services publics : Trésor public, Police, Sécurité sociale… Grâce à notre action, la création d’une agence postale rue Exelmans a finalement été acceptée,  alors que le bureau devait fermer.

Pour tous les dossiers, l’attitude de Philippe Brillault est la même : donner le moins d’informations possibles, et présenter comme de petits ajustements techniques les décisions importantes. Dès que nous posons une question ou émettons une réserve, ou une opposition, le maire nous méprise, et affirme que nos interventions sont ridicules.
S’il n’est pas facile d’être dans l’opposition, nous continuerons néanmoins notre combat dans les quatre années à venir.

Lors du Conseil municipal du 17 mars, a eu lieu, entre autres, le Débat d’Orientation Budgétaire. Il nous a permis de soutenir les nombreuses familles de l’école du Petit Prince qui refusent sa fermeture sur simple décision, sans aucune concertation, du maire.
Nous avons été le seul des quatre groupes à voter contre.