Philippe Brillault veut de nouveau fermer le bureau de Poste Exelmans

La Poste Exelmans

Chronique de la désertification des services publics. Il y a une dizaine d’années, La Poste réfléchissait à l’avenir de son bureau, situé à l’angle du boulevard Exelmans et de la rue de Versailles. Philippe Brillault souhaitait alors en faire une agence postale, mais grâce à la mobilisation d’un collectif de Chesnaysiens, du député de l’époque Christian Blanc, et du conseiller général Jean-Louis Berthet, le bureau avait été sauvé.

Aujourd’hui, notre édile voudrait relancer ce projet qui va pénaliser de nombreux Chesnaysiens. Après la Sécurité sociale, la boutique SNCF, le Trésor Public et la Police nationale, c’est au tour de La Poste de s’en aller.

Dans les autres villes, lorsqu’un service public s’en va, le maire fait tout pour le retenir.
Au Chesnay, il reste passif, et n’y défend pas les services de proximité.
Il rachète même les locaux, aux frais des contribuables, afin d’agrandir son domaine : la mairie. D’ailleurs, Philippe Brillault semblait, lors du conseil municipal du 14 avril, heureux de ce rachat qui lui permettra ainsi de maîtriser le « quadrilatère » place Simard – Langevin – La Poste – ancienne mairie. Il semble de plus en plus probable qu’il a un projet immobilier derrière la tête.

Le Chesnay Avenir dit non à ce projet.

Les services publics désertent Le Chesnay

Commissariat de police
Dans un entrefilet de l’Evénements du mois de février, nous apprenons sous le titre Plan Vigipirate que la permanence de la Police nationale est fermée sine die, quelques semaines à peine après la fermeture du commissariat de l’avenue du Docteur Schweitzer !
Pour déposer plainte, il faut désormais aller à Versailles ou à La Celle Saint-Cloud.

Cette fermeture fait suite aux départs en janvier du Trésor public de la rue Pottier, et  de la Sécurité sociale, survenu il y a quelques temps.

Trésor Public

Menacé de fermeture, le bureau de Poste de la rue de Versailles a été sauvé in extremis, uniquement grâce à la résistance des Chesnaysiens, avec l’appui du Conseiller général de l’époque et du député.
La boutique SNCF de Parly 2 a quant à elle disparu bien avant la vague de fermeture des bureaux de vente de billets qui sévit actuellement. Nous observons enfin la fermeture de classes d’école.

A l’heure où les services de proximité sont un vrai besoin pour les personnes âgées, tous ceux qui ont des difficultés de déplacement, et par souci d’écologie, le maire laisse partir, sans s’en préoccuper outre mesure, ces guichets de services publics.

Que reste t-il au centre ville? La Mairie qui ne cesse de s’étendre. Notre ville, la plus dense des Yvelines, va t-elle devenir un village reculé qui n’aurait pas les moyens d’accueillir ces services?