Nos questions au maire pour la réunion publique du 17 mai

Le maire et son équipe organisent une réunion publique le jeudi 17 mai prochain.

Dans son édito des Evénements de mai, il vous a proposé de lui envoyer au préalable des questions concernant la ville, à l’adresse suivante : mairie@lechesnay.fr.

A titre indicatif, nous vous proposons une liste non exhaustive de questions.
Vous pouvez sélectionner celles qui vous intéressent le plus, et les lui envoyer.

Attention, cette réunion dure généralement trois heures, et M.Brillault demande à ce que les questions ne soient abordées qu’à la fin, quand tout le monde rentre, vers 23h30 minuit !

Demandez donc que chaque thème soit suivi d’une séquence questions-réponses.

LISTE DE QUESTIONS :

FINANCES-ECONOMIE

Pourquoi augmenter brutalement les impôts locaux de 10% ?

Pourquoi mettre 4 millions d’euros dans un centre technique municipal ?

A quoi sert l’investissement d’1,5M € d’un étage du centre France Télécom de la rue du Dr Audigier ?

Pourquoi ne faites-vous pas d’économies sur les voeux du maire (100 000 €) comme d’autres mairies le font ?

Combien ont rapporté les droits de voirie dûs aux travaux du centre commercial de Parly 2 ?

STATIONNEMENT & TRANSPORTS

Allez-vous oui ou non, mettre en stationnement payant la totalité des rues du Chesnay ?

Que faire quand il y a trois voitures dans la même famille ?

Pourquoi la mise en place de panneaux indiquant le temps de passage des bus prend autant de retard aux arrêts de bus du Chesnay ?

Avez-vous pris connaissance de l’enquête F.U.B. sur le vélo, qui attribue une mauvaise note au Chesnay, et quel plan vélo préparez-vous ?

Quid de la mise en place du pédibus pour accompagner les enfants à l’école ?

Quel est le projet de gare routière entre Parly 2 et le restaurant Hippopotamus ?

Île de France Mobilités a mis en place de nouvelles lignes le 16 avril 2018 : pourquoi n’y a-t-il aucune information sur ce sujet sur le site de la ville ?

La ligne M, très empruntée, a été maintenue jusqu’à l’été. La ligne 76 , qui est un car, ne pourra pas la remplacer, et n’est pas cadencée avec les trains. Qu’avez-vous prévu pour remédier à ce problème ?

Pourquoi n’y a-t-il eu aucune consultation pour les lignes de bus ?

Poursuivez-vous le projet d’enlever tous les arbres de l’avenue Debasseux, pour faire passer des bus grande longueur, si peu adaptés à la majorité des rues du Chesnay ?

Le 4 mai, des cheminots en grève de la SNCF ont bloqué durant quelques heures le dépôt de Phébus, comment se fait-il que quelques grévistes, de Phébus ou non puissent bloquer tous les bus de Versailles et ses environs ?

FAMILLE

Pourquoi les crèches du Chesnay sont surcapacitaires ?

De combien allez-vous augmenter les cantines scolaires ?

Est-ce qu’il est envisagé de fermer encore une école, celle de Mozart par exemple ?

Quand l’école Langevin sera-t-elle détruite ?

SPORTS

Pourquoi les tarifs des clubs associatifs sont si élevés au Chesnay, alors qu’ils perçoivent de grosses subventions municipales (+600 000 €), et que la gestion des salaires est assurée par un service municipal (LC Sports, subventionné aussi avec 90 000 €) ?

N’y a-t-il pas un déséquilibre entre les investissements énormes pour le Tennis-Club (>1 M €) et pour le tennis de table (800 000 € ) vis-à-vis d’autres équipements sportifs (piscine, Nouvelle-France…) ?

TRAVAUX

Pourquoi les travaux de protection des établissements scolaires contre les intrusions terroristes n’ont toujours pas été réalisés ?

Combien y a-t-il de recours sur les projets immobiliers en cours ?

Combien devons-nous construire de logements sociaux pour ne plus avoir de pénalités ?

Pourquoi trop de rues du Chesnay ne sont pas aménagées pour la protection des piétons ?

Pourquoi les travaux d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (PMR) sont retardés ?

Après avoir fait partir une Association pour l’Enfance sur le site des Akènes, c’est au tour de l’IME La Rencontre d’être mis hors la ville, sur la commune de Trappes : est-ce que les projets immobiliers sont prioritaires ?

La rénovation de la place Simard, avec un immeuble de logements sociaux, n’était-elle qu’un leurre par rapport à vos engagements avec le préfet ?

CULTURE

Pourquoi la Grande Scène est surtout fréquentée par les personnes ayant un abonnement ?

Pourquoi notre ville n’accueille pas des spectacles dans le cadre du mois Molière de Versailles ?

Est-il possible d’avoir des horaires d’ouverture de la médiathèque plus large, comme le préconise le rapport Orsenna ?

DIVERS

Votre épouse est-elle toujours salariée de la mairie ?

Est ce que vous comptez enlever les tags dans les rues ?

Pourquoi les paroissiens peuvent se garer sur la bande de séparation centrale de l’avenue Schweitzer, dans sa portion face à l’église Notre-Dame de la Résurrection ?

Pourquoi les Chesnaysiens devraient-ils payer la vidéo-surveillance du temple Mormon par le CSU ?

Est-ce à la mairie de financer la restauration de l’orgue de l’église St-Antoine, construit après la loi de 1905 ?

Quelle est votre position sur les compteurs Linky ?

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Crèches surcapacitaires


C’est une information qui peut suprendre : les crèches du Chesnay ont trop de berceaux !
Après les fermetures régulières de classes d’école, voilà un nouveau signe inquiétant de désaffection de notre ville par les jeunes ménages.

On peut alors s’étonner que la direction de la Petite enfance ait refusé 88 demandes de parents en 2017 ! Qui a refusé ces places libres et sur quels critères ?

Qui dit berceaux non occupés, dit réduction drastique de la subvention que la C.A.F accorde à la ville.

Les charges étant fixes, les berceaux vides vont coûter cher à la commune, et donc à chaque contribuable, pour deux raisons :

La première, c’est la baisse des recettes, proportionnelle à la baisse de la contribution des parents, ce qui entraîne une perte financière de 300 000 €.
La deuxième, c’est une baisse de la subvention de la C.A.F. des Yvelines, proportionnelle à l’activité, 150 000 € sont ainsi amputés aux recettes de la Ville.

La politique désastreuse du maire et de son adjointe Madame Le Méné pour attirer des jeunes familles, aboutira donc à une perte de recettes de 450 000 € pour 2018, sans diminution de dépense.

La politique de logement favorisée par M.Brillault depuis 30 ans, sans logements sociaux, est sanctionnée par l’Etat, et va déjà plomber le budget de la ville d’une amende record de 1 338 359 € par an.

Cette politique municipale est aussi un échec dans la gestion du personnel, le mouvement de grève du personnel municipal ayant été particulièrement suivi dans les crèches municipales.

Et, pour terminer, rappelons une curiosité incompréhensible.
Le 21 décembre 2017, l’ancienne crèche des Deux-Frères (21 rue de La Celle), fermée par le maire pour cause d’insalubrité, a été vendue par celui-ci à … une crèche privée Babilou !

Rappelons que les 52 berceaux de cette crèche avaient été déménagés dans l’école Petit Prince, fermée par le maire. Il a donc fallu financer des travaux de mise en conformité pour des places en crèches qui s’avèrent finalement superflues…
Lors de ce Conseil, alors que les baisses de demandes en crèches étaient connues depuis septembre, le maire a dit: “ J’en ai parlé à Mme Le Méné, pour savoir si cela posait problème pour la gestion des crèches communales. Elle m’a dit bien au contraire…” et d’ajouter plus loin “Madame Le Méné, vous donnez satisfaction à l’ensemble des demandes, mais on peut avoir parfois quelques pics, qui pourraient être absorbés par cette crèche privée”.

A la Petite enfance du Chesnay, ce sont les propos contradictoires qui nous bercent… mais à quel prix ?

Tentes à 135 000 € : c’est quoi ce barnum ?


Dans la liste des gabegies municipales, le maire a écrit une nouvelle ligne : l’achat de tentes de réception d’occasion, pour un montant équivalent à un point de fiscalité sur vos impôts locaux.

Cet achat à une société du Sud de la France a nécessité en plus un acheminement par plusieurs poids lourds. Notre groupe a donc interrogé le maire sur l’usage de cet achat en période de restriction budgétaire. Il a répondu qu’il pourrait servir à des manifestations diverses…rien de bien défini donc.

On a donc pu observer une utilisation inappropriée pour ce pseudo marché de Noël. Ensuite, ces structures imposantes ont été montées en partie au niveau du Centre technique municipal provisoire, en cours de déménagement à Audigier.

Outre le fait que ces tentes ne sont pas adaptées pour des locaux de travail, elles n’ont pas résisté aux chutes de neige.
Une partie s’est effondrée, et ce sont plusieurs dizaines de milliers d’euros qui sont partis à la benne.

Le stockage du matériel municipal devant trouver rapidement un lieu de stockage, nous avons dû voter en urgence l’investissement d’un portail, pour sécuriser le dépôt municipal route de Saint-Germain…

Le cirque continue…