Vélo au Chesnay : la mauvaise note de la Fédération des usagers

L’enquête nationale réalisée début 2018 par la Fédération Française des Usagers de Bicyclette (FUB) a publié ses résultats : la note de notre ville est mauvaise (2,68 sur 6), et une note globale de F.

Les usagers chesnaysiens ont particulièrement noté les points noirs suivants : le manque d’itinéraires cyclables, la sécurité, et le manque d’efforts de la ville.

En effet, dans un contexte de mise en place du stationnement payant pour soit-disant diminuer le nombre de véhicules sur la ville, nous regrettons qu’en parallèle, la majorité municipale ne manifeste aucun intérêt pour promouvoir le vélo comme mode de déplacement alternatif.

Nous demandons à la ville du Chesnay de procéder avec méthode pour développer la pratique du vélo, pour les courts déplacements.

D’abord, un diagnostic portant les aménagements cyclables existants, et les conditions de stationnement des vélos.

Notamment, il faut identifier les discontinuités, les difficultés de franchissement d’une coupure, les intersections complexes, et surtout la sécurité.

Ensuite, il faudra engager des travaux d’aménagements cyclables :

• bandes et pistes cyclables, couloirs bus ouverts aux vélos, zones de circulation apaisée, voie verte, double-sens cyclable,

• stationnement avec arceaux, arceaux abrités, consignes sécurisées….

En effet, le développement des itinéraires cyclables est un élément majeur pour favoriser la pratique du vélo, mais pouvoir garer son vélo en sécurité est également essentiel.

Dans notre tribune de novembre 2015, notre groupe d’élus avait déjà interpellé le maire et son équipe pour un plan vélo au niveau communal, en vain.

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Voiries payantes : le plan anti Parlysien

Cela faisait longtemps que les résidents de la copropriété de Parly 2 étaient visés comme responsables du problème de stationnement dans la ville.

Alors que le maire et son adjoint à la voirie ont reculé devant la bronca des habitants des zones pavillonnaires, lors de la tentative de la suppression du stationnement alterné gratuit dans leurs rues, ils ont avancé discrètement au creux de l’été sur le marquage au sol de rues, sans avoir préalablement prévenu, ni informé les riverains.

Les panneaux d’informations de la ville se contentant d’afficher « vous souhaitant un bon été »… au lieu d’annoncer le processus en cours.

C’est clairement les trois quarts des résidences de Parly 2 (24 sur 36) qui jouxtent ces rues qui vont faire les frais de la pseudo-politique de stationnement payant généralisé qui débute sournoisement.

Dès le 1er octobre, il va falloir payer à l’horodateur dans ces rues, ou s’acquitter d’une carte de stationnement au coût exagéré : 120 € pour la première voiture, et 300 € pour la seconde !

Notre groupe s’était opposé à cette tarification, en relevant que cela ne résoudra pas la problématique du déficit de places, et de transport alternatif.

D’autant plus que, d’après les premières estimations, cette opération ne sera pas rentable (investissements d’horodateurs, coût des contrôles, versus rentrées fiscales).
Or, la loi sur la dépénalisation du stationnement imposait d’utiliser une partie des recettes vers les nouveaux modes de déplacements (voies cyclables, transports collectifs, etc…).

En bref, le duo Brillault-Delepierre a choisi la pire des méthodes : sournoise, inique et inefficace !

Horizon 2020

 

La mandature actuelle va entrer dans une dernière phase de 18 mois, qui va être accaparée par les rapprochements techniques avec Rocquencourt.
Cette opération initiée dans le secret par le maire va générer nombre de commissions et de conseils municipaux, convoqués dans l’urgence, avec des ordres du jour improvisés, et des délibérations mal préparées.

Si ce « mode de fonctionnement » peut convenir à un politicien professionnel, ce n’est pas le cas d’un citoyen engagé, qui  a des impératifs professionnels, avec des exigences d’organisation.

C’est donc le moment opportun choisi par notre tête de liste, Patrick Bonnehon, pour prendre du recul sur les affaires courantes de la municipalité, et de passer le relais à un nouveau colistier. Le temps libéré permettra de préparer l’avenir, avec le projet des municipales de 2020.

De plus, cela permet de pratiquer le renouvellement des élus, avec l’entrée dans le conseil de notre colistier Nathan Jalaleddine. Nathan étant très actif au sein de notre groupe depuis 2014, il est opérationnel depuis le dernier conseil du 5 juillet 2018, en prenant la fonction de conseiller municipal aux côtés de Martine Bellier.

Ce renouvellement va donner une nouvelle impulsion à notre groupe d’opposition, en préparant l’alternance choisie par les Chesnaysiens et les Rocquencourtois.
Nous lançons ainsi le rassemblement des citoyens souhaitant cette alternance, pour faire entrer notre territoire dans les enjeux de la métropole.