Bilan climato-sceptique

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Un bus chinois, des engins diesel, des abattages d’arbres, des pelouses artificielles avec des pneus broyés, une gare routière pour bus diesel, des bâtiments communaux énergivores, un comptage énergétique non maîtrisé, une piscine chauffée au gaz, des sur-éclairages sans Led.
Aucune piste cyclable créée en 6 ans, ni aucune valorisations des déplacements piétons!
Bétonisation massive pour des intérêts privés comme la Redingote, le temple Mormon.
Logements inaccessibles aux personnels des hôpitaux ou des centres commerciaux et des services à la personne, engendrant un surcroît de déplacements.
Aucune politique Achats en faveur de l’économie circulaire ni même d’un Marché avec produits en circuits courts ou bio.
Des commerces indépendants en difficulté.
La nouvelle équipe élue en mars 2020 devra rattraper ce retard irresponsable : d’abord décliner le Plan Energie-Climat au niveau local avec des objectifs de bilan carbone. Ensuite, investir dans la cyclabilité, les liaisons aux gares,  la géothermie, les bornes de recharges électriques, un marché aux produits locaux ou bio, le développement des commerces et services de proximité.
Beaucoup de villes vertueuses ont commencé : pourquoi pas nous ?

Les échos du conseil municipal du mercredi 18 décembre 2019

Si l’ordre du jour semblait peu intéressant, les délibérations étant principalement techniques, le premier point a créé une vive discussion. Dans la présentation, il s’agissait de la rénovation  de la résidence des Chênes Verts (résidence pour personnes âgées située rue Pottier). Cette rénovation nécessaire est à l’étude depuis 3 ans.

En fait, l’objet de la délibération consistait en la vente du terrain et de l’immeuble au bailleur social S.A. d’HLM CDC Habitat Social, détenteur d’un bail emphytéotique d’une durée de 65 ans  La ville se sépare donc d’un actif en plein centre ville. Pourquoi ? Ce dossier n’a jamais été étudié en Conseil .

On notera aussi qu’une subvention exceptionnelle de 10000 € a été votée à l’école de musique qui est actuellement en difficultés financières. Cela nous permet de rappeler que, au sein de Versailles Grand Parc, seule l’école de musique du Chesnay-Rocquencourt est gérée par la commune. Les autres écoles de musique sont gérées par la communauté d’agglomération.

Au hasard des délibérations nous avons appris que les travaux de la résidence Berlioz (située rue de Versailles, en face de l’hôpital Mignot) sont à l’arrêt pour « de raisons techniques liées à un problème de conception du projet ».

Pour terminer nous nous sommes également opposés à la mise à disposition de places de parking au sein de l’école maternelle Perrault pour la société d’HLM qui va construire une résidence sociale au 86 rue de Versailles (à côté de la station-service Total). Le terrain d’un école est un bien public de la commune. Il doit être utilisé pour un usage d’intérêt public exclusivement.

 

Nous avons enfin posé deux questions orales.

Question de Nathan Jalaleddine

Le règlement intérieur stipule que la tribune des différents groupes composants le conseil municipal doit être envoyée au plus tard le 10 du mois précédent la diffusion du magazine municipal. A titre d’exemple, lorsque notre groupe a envoyé la tribune devant paraître dans le magazine municipal de février 2018 le 13 janvier au lieu du 10 janvier 2018, vous avez appliqué le règlement de façon stricte et la tribune n’a pas été publiée.

La tribune de la majorité parue dans le magazine municipal de décembre 2019 et écrite par Monsieur PEUMERY, Premier adjoint et maire délégué de Rocquencourt, m’interpelle. En effet, il y est fait référence à « une récente tournée » des élus dans les chantiers de la ville. Cette visite a eu lieu le samedi 22 novembre ; les élus en ayant été informés par un mail de votre cabinet en date du 13 novembre.

Je ne vois donc pas comment cette tribune a pu être écrite au plus tard le 10 novembre.

Pouvez-vous nous expliquer cette inégalité de traitement et nous justifier la contrainte du 10 de chaque mois? La tribune parue en février 2019 a pu être envoyée jusqu’au 20 janvier, cela n’a pas retardé la parution du magazine.​

Réponse, en substance : « M.Peumery devine l’avenir ! »

Façon de reconnaître que la majorité n’a pour seule date limite d’envoi de la tribune que le délai d’impression.

Question de Martine Bellier

Le chantier de la Redingote est toujours à l’arrêt ou presque avec un trou béant depuis plusieurs mois.

Vous avez jugé urgent de démolir, dans des conditions de sécurité très contestables, un hangar recouvert de fibrociment pour que soient installés des algecos. Mais depuis rien ou presque puisque les seuls travaux ont rendus le trottoir encore moins praticable.

Le lampadaire ayant été démonté, l’éclairage est très insuffisant entre le rond point de la redingote et la rue de la résistance.

De nombreux  Chesnaycourtois s’interrogent sur cette situation. et s’inquiètent.

Notre question est simple: Pourquoi ce chantier est-il à l’arrêt?

Réponse, en substance : « Cela va vite redémarrer. »

Curieusement, ce chantier traîne depuis longtemps…

Culture version Confiture

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Dans la série moins on en a plus on l’étale : la Culture au Chesnay-Rocquencourt.

Les têtes d’affiche des spectacles parisiens de la Grande Scène cachent une indigence culturelle dans la ville.

Certes, le maire-adjoint chargé de la culture se fait plaisir avec un budget d’environ 600 000 euros pour aller assister et choisir des pièces à Paris ou à Avignon, afin de satisfaire une poignée d’abonnés. A côté de cela, il y a deux autres théâtres sous utilisés, le théâtre Nouvelle France et le théâtre André Malraux. Nous réitérons notre demande de ne conserver qu’un seul de ces deux équipements, cela serait une source d’économies non négligeable.

Pour le reste, on ne voit pas à quoi peut bien servir ce poste d’adjoint à la Culture si ce n’est ânonner le programme théâtral, ou inaugurer une exposition d’aquarelles…

Accessoirement, convoquer de temps en temps une commission culture où même les élus de la majorité ne se pressent pas, tant l’ordre du jour est insignifiant en se résumant souvent à des sujets de tarifications de la bibliothèque.

Cette bibliothèque dont nous avons demandé l’ouverture le dimanche, en vain.

Heureusement, nos interventions en faveur de la réouverture du cinéma ont permis l’ouverture du cinéma de Parly 2.

Au moment de l’alternance de mars 2020, il faudra dépoussiérer l’offre culturelle dans notre ville, avec une nouvelle ouverture d’esprit.