Nos propositions pour le projet culturel du Chesnay-Rocquencourt

Résultat de recherche d'images pour "le chesnay grande scene"

La fusion du Chesnay et de Rocquencourt est une occasion à saisir pour remettre à plat les politiques culturelles des deux villes afin d’en établir une cohérence en termes :

  • De besoins des communes et de Versailles Grand Parc
  • D’équipements
  • De subventions
  • De coordination.

Les théâtres

La Grande Scène a vocation à accueillir des spectacles de qualité et pouvant réunir un grand nombre de spectateurs. Le lieu se prête aussi très bien à l’organisation de concerts.  Les concerts debout destinés aux jeunes devraient être plus fréquents : par exemple, lorsque les BB Brunes étaient venus (il y a déjà six ans), le succès était au rendez-vous.

Le Théâtre Nouvelle France et le Théâtre André Malraux sont deux salles comparables en termes de nombre de places et de type de spectacles relativement intimistes qu’elles accueillent. Dans le cadre de la fusion, nous estimons que la ville ne devrait garder qu’un seul de ces deux théâtres. L’accent devra être mis sur le tarif accessible de la programmation qui ne devrait jamais excéder 15 euros.

Afin de pallier la sous-utilisation chronique de ces salles, des séances de cinéma devraient être proposées, à raison d’une à trois séances hebdomadaires, à un tarif de 7 euros maximum. La programmation devrait allier aussi bien le cinéma d’art et d’essai que les blockbusters. De même, ces équipements pourront accueillir des conférences de façon régulière et être mis à disposition d’associations chesnaycourtoises en manque de locaux.

Nous proposons par ailleurs de s’unir avec la ville de Versailles dans le cadre du Mois Molière. Ce festival repose très largement sur le bénévolat et rencontre chaque année un immense succès, bien au-delà de la Cité Royale. Le Chesnay-Rocquencourt pourrait accueillir des spectacles aussi bien dans les espaces verts que dans les théâtres. Bien entendu et conformément à l’usage du Mois Molière, l’accès sera libre dans la limite des places disponibles ou, pour une minorité de pièces jouées par des troupes professionnelles, payant au tarif maximal de 10 euros.

Bibliothèque

La bibliothèque constitue un équipement culturel de qualité. La lecture traditionnelle du livre étant inéluctablement en baisse, la bibliothèque est de plus en plus un lieu de travail, principalement pour les lycéens et les étudiants. La possibilité d’augmenter le nombre de tables doit donc être étudiée. Malgré les difficultés actuelles de la presse papier, on constate que l’espace journaux est très fréquenté par un public généralement d’âge adulte. Cet espace et les abonnements à de nombreux périodiques doivent donc être conservés.

La fréquentation est particulièrement élevée le samedi, aussi bien dans les espaces de travail personnel que dans l’espace presse. Notre groupe propose donc l’ouverture de l’établissement le dimanche de 14h à 18h. Les ouvertures dominicales de médiathèques rencontrent un franc succès dans les communes qui les ont mises en place (Suresnes, Guyancourt, La Garenne-Colombes…)

On note le relatif isolement du bourg de Rocquencourt qui, à titre d’exemple, est distant de plus de 3 kilomètres de la bibliothèque. La première solution à apporter est de réduire le nombre de bus de la ligne B qui effectuent un service partiel jusqu’au centre commercial Parly 2. Une négociation doit être réalisée avec Phébus pour que tous les bus B soient terminus Rocquencourt Voluceau. Un profond changement du réseau de bus étant prévu en juillet 2019, cela fera des points sur lesquels il faudra être attentif. Afin d’éviter aux habitants de ce quartier d’aller trop souvent jusqu’à la bibliothèque, à court terme, une boite de retour de livres devrait être installée. A moyen terme, la création d’une petite bibliothèque devrait être envisagée.

Boîtes à lire

Des boîtes à lire pourraient être installées dans le jardin de la mairie, au parc Aubert et au square des P’tits Rocs. Une boîte à lire est une petite bibliothèque de rue où chacun peut déposer et emprunter des livres gratuitement, privilégiant ainsi l’accès à la culture. C’est aussi un projet solidaire qui favorise le lien social, encourage une économie du partage et du don et développe une démarche éco-citoyenne. En déposant ou en empruntant un livre dans une boîte à lire, on lui donne une seconde vie, tout en respectant l’environnement.

Ecole de musique

Compte tenu de leur proximité géographique, le Conservatoire de Rocquencourt et l’école de musique du Chesnay sont naturellement appelées à fusionner. Par souci d’harmonisation, leur gestion devrait être transférée à Versailles Grand Parc (ce qui est déjà le cas du conservatoire de Rocquencourt).

Subventions

Les subventions aux associations culturelles sont, dans leur ensemble, plutôt généreuses. Leur répartition doit cependant être réexaminée afin d’être équitable. Notre groupe est favorable à un maintien de la somme globale mais souhaite qu’un plus grand nombre d’associations en bénéficie et que certaines associations particulièrement bien dotées acceptent une baisse raisonnable de leur montant annuel. La mairie doit continuer à mettre à disposition gracieusement les équipements municipaux aux associations culturelles chesnaycourtoises.

Publicités

Nos propositions pour le projet sportif du Chesnay-Rocquencourt

Piscine municipale du ChesnayLa fusion du Chesnay et de Rocquencourt est une occasion à saisir pour remettre à plat les politiques sportives des deux villes afin d’en établir une cohérente en termes :

  • De besoins des communes et de Versailles Grand Parc
  • D’équipements
  • De subventions
  • De coordination.

 

Mode de fonctionnement

Les deux communes ont des modes de fonctionnement différents (direction municipale des sports au Chesnay, association USMR à Rocquencourt).

Il est souhaitable d’avoir une seule entité de coordination qui serait tout simplement la Direction des Sports.

Sa mission principale doit être d’analyser les besoins et les évolutions des sports sur le bassin VGP

Ce qui est important c’est que les activités proposées à la fois au Chesnay et à Rocquencourt ne se fassent pas concurrence. Les exemples-types sont le tennis et la gymnastique (les prix étant significativement différents dans les deux communes).

Ce travail doit un préalable au plan d’investissement des équipements sportifs, qui fera partie d’un PPI (plan pluriannuel d’investissements) pour la prochaine mandature.

 

Equipements

En ce qui concerne les équipements, on note le relatif isolement du bourg de Rocquencourt. La première solution à apporter est de réduire le nombre de bus de la ligne B qui effectuent un service partiel jusqu’au centre commercial Parly 2. Une négociation doit être réalisée avec Phébus pour que tous les bus B soient terminus Rocquencourt Voluceau. Un profond changement du réseau de bus étant prévu en juillet 2019, cela fera des points sur lesquels il faudra être attentif. Depuis la construction de la ZAC du Bourg, Rocquencourt ne dispose plus de stade. Cela est regrettable et devra faire l’objet d’une réflexion.

La rénovation du gymnase Pierre Curvat est attendue et va se faire. Il restera à améliorer son accessibilité en circulation douce, en étudiant un cheminement plus naturel entre l’arrêt de bus « La Muette » et le théâtre André Malraux. De nombreux piétons (et parfois même des cyclistes) traversent le square des « P’tits Rocs », ce qui ne rassure pas les mamans.

Pour ce qui est du Chesnay, la rénovation des gymnases Pellouard et Corneille touche à sa fin.

Il reste le gymnase Nouvelle France, bâtiment très énergivore qui n’accueille plus les sportifs dans des conditions satisfaisantes. Avant de lancer des travaux, il faut attendre la réouverture du gymnase Pierre Curvat et considérer les besoins de la commune nouvelle en termes d’utilisateurs.

Des investissements très importants (et peut être même excessifs) sont actuellement réalisés au tennis club de la rue des sports. Le bourg de Rocquencourt dispose aussi de cinq courts qui vont être rénovés très prochainement. Les tennis privés de Parly 2 sont mis à disposition gratuitement de la moitié des Chesnaycourtois. On se demande donc si le nombre de courts de tennis n’est pas excessif. Les courts situés dans le parc Aubert, propriété de l’Hôpital, sont en ruine.

Les agrès du parcours sportif sans la forêt de Fausses-Reposes ont été supprimés il y a quelques années. Cela est tout à fait regrettable puisque ces installations étaient très appréciées tant par un large public tant familial que sportif. Nous suggérons donc que la mairie s’accorde avec l’Office National des Forêts pour installer et entretenir de nouveaux agrès adaptés à un public aussi bien familial que sportif.

La piscine est incontestablement l’équipement sportif emblématique de la ville. Son déficit de fonctionnement est d’environ 600 000€.

Sa rénovation totale date de 1995 et des travaux deviennent nécessaires. La toiture est défectueuse : cela fait plusieurs années qu’il pleut dans les bassins, l’isolation thermique est très moyenne et la qualité de l’eau s’est nettement dégradée ces dernières années. L’eau mériterait également d’être chauffée un à deux degrés de plus pour le confort des usagers. Des travaux doivent donc  être envisagés à court terme pour pallier à ces dysfonctionnements. La fosse de plongée extérieure d’une profondeur de 4,50 mètres devrait être réhabilitée puisqu’il n’existe aucun équipement de ce type dans les environs (la plus proche se situant à Conflans-Sainte-Honorine). Cela serait très utile pour le club de plongée Sub Galatée qui compte plus de 200 membres. On pourrait envisager de la couvrir afin de l’utiliser toute l’année. Idéalement, les plongeoirs de 3 et 5 mètres devraient être conservés car, là aussi, les tours de plongeoirs sont devenues quasi inexistantes dans l’Ouest parisien. Par ailleurs, la fermeture du dimanche après-midi devrait être mise à profit pour permettre l’organisation de compétitions de natation ou de hockey subaquatique.

En ce qui concerne les terrains extérieurs de sports collectifs (foot, rugby, athlétisme), on peut se poser la question de leur positionnement géographique en zone urbaine dense.

 

Subventions

Nous souhaitons bien entendu que la mairie continue à mettre à disposition gracieusement  les équipements sportifs aux associations. Pour ce qui est des subventions en numéraire, le montant global est particulièrement généreux au Chesnay, ce qui est légitime.

La répartition n’est cependant peut-être pas optimale, quelques associations recevant près de la moitié de l’enveloppe, sans aucune évolution depuis plusieurs années.

Cette somme doit être remise en cause pour être distribuée plus justement entre les différentes associations.

Echos du conseil municipal

Etait-ce dû à la présence des  nouveaux élus de Rocquencourt, ou était-ce parce que l’ordre du jour comportait principalement des délibérations techniques qui ne méritaient pas de polémique ? Toujours est-il que ce conseil municipal a été plutôt calme.

Les Chesnaysiens et les Rocquencourtois s’appellent désormais les Chesnaycourtois. Nous regrettons simplement que si peu de personnes se soient exprimées (moins de 100 votes). Il faut dire que le système de votation n’a pas facilité les choses (devoir découper l’encart dans me dernier magazine Evénements, puis le déposer dans l’urne à la mairie, on était loin des votes sur internet très courants aujourd’hui).
Nous avons voté favorablement.

En revanche, nous avons voté contre les indemnités des élus. Les informations nous ont été communiquées moins de deux heures avant le conseil, alors que la loi impose un délai minimal de cinq jours francs pour que nous puissions étudier ce que nous allons voter. Aucun montant ne nous a été communiqué, on nous a simplement donné un pourcentage d’un nombre inconnu. Nathan Jalaleddine, élu municipal de notre groupe, a demandé à M. le maire si, grâce à la fusion, on faisait des économies sur les indemnités des élus.
Réponse : «Aujourd’hui on veut l’égalité». Comprendra qui pourra/voudra.
La fusion ne devait-elle pas servir à faire des économies? La moindre des choses ne serait-elle pas de commencer par des économies d’indemnités?

Lors de l’examen des décisions, nous avons contesté (aussi bien notre groupe que le groupe de gauche) le choix de Maître Landot comme conseil juridique permanent, alors qu’il a été défaillant pour la fusion.

En fin de conseil, nous avons posé les questions orales suivantes :

Question de Nathan Jalaleddine

Monsieur le Maire,

Il a été annoncé que la piscine municipale serait fermée du lundi 11 février au vendredi 8 mars inclus. Si la vidange semestrielle est nécessaire et constitue une obligation légale, elle ne justifie pas une fermeture d’une durée de quatre semaines, très pénalisante aussi bien pour les usagers individuels, que pour les scolaires et les clubs.
Cette fermeture est-elle due à des travaux ? En effet, si cette piscine constitue un équipement de qualité pour la ville, certaines rénovations sont nécessaires. Par exemple, la toiture présente un problème évident d’étanchéité : cela fait plusieurs années qu’il pleut dans les bassins. Ce défaut d’isolation entraîne d’ailleurs certainement un gâchis énergétique.
Par ailleurs, vous affirmiez dans le magazine Evénements n°269 que l’eau est chauffée à 29 degrés minimum. Cela n’est jamais le cas du grand bassin, qui est en réalité chauffé à 26 ou 27 degrés. Quant au petit bassin, sa température tourne généralement autour de 28 degrés, mis à part le samedi grâce à l’activité « Bébés nageurs ». Cette eau relativement froide réduit le confort des usagers, et a des conséquences négatives quant à la fréquentation de l’établissement, certains préférant aller à la piscine Montbauron de Versailles par exemple. Pourrait-on envisager d’augmenter d’un à deux degrés la température de l’eau ?

Réponse, en substance, de M. Brillault. Ironie que nous passerons sur la température de l’eau (n’attendez donc pas d’amélioration).
Des travaux sont prévus pour réparer les joints de céramique au fond du bassin.
Des études sont également prévues en vue de réaliser des travaux sur la toiture, sur le traitement de l’eau voire pour remettre en service la fosse extérieure.
Jolie liste au Père Noël !

Question de Martine Bellier

A propos du stationnement

Pour obtenir une carte de stationnement résidentiel, il faut obligatoirement posséder un smartphone et une carte Bancaire. Aucun de ces éléments n’est légalement obligatoire.
Il faut saisir son numéro de carte bancaire.
Certains ont eu des SMS facturés sans en comprendre le motif.
Les CGV de Parknow prévoient la modification de toute tarification de l’utilisation de l’application sans information préalable du consommateur.
Elle peut utiliser les données, en zone rouge le paiement se fait par multiple de 3, les parcmètres ne rendent pas la monnaie.
Le parking des sports n’est toujours pas sous contrôle d’accès, et est envahi de voitures ventouses.
Tout cela s’ajoute à l’absence de vote du conseil municipal sur les gratuités en voirie (nuit, personnels de santé)
Quelles solutions proposez-vous pour remédier à ces dysfonctionnements et irrégularités ?

Réponse, en substance, de M.Brillault et de son adjointe Mme Bilger, qui a repris le dossier du stationnement, suite au départ de la majorité de Richard Delepierre.
Les quelques anomalies n’ont rien d’inquiétant et sont en cours de régularisation.
Les Chesnaysiens sont contents de la mise en place du stationnement payant, on peut désormais se garer.